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Emile & Images
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Léopold Nord & Eux

Nouvel album de Léopold Nord réunissant 10 titres inédits interprétés en duo avec les artistes de la RFM Party 80 (Jean-Pierre Mader, Richard Sanderson, Cookie Dingler, Desirless...).
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Mardi 24 mars 2009

Emile & Images revisitent les succès disco et funky des Années 70-80 !!!

Connaissant la culture musicale de chacun des trois membres du trio, cela ne va étonner personne... C'est bien Mario qui a eu l'idée de se lancer dans cette nouvelle aventure musicale.

L'idée de départ était bien de créer la surprise, et de travailler sur un projet original,  un projet sur lequel on ne s'attendait pas à les voir. Mario soumet alors à ses deux amis ce répertoire composé de grands succès internationaux disco funky de la fin des années 70, début des années 80.

La proposition est originale, l'idée de chanter en anglais leur semble intéressante. Et à l'écoute des titres dans leurs versions originales, le trio imagine déjà une belle orchestration rythmée, composée de cuivres et de violons, pour accompagner leurs voix. Car comme ils l'avaient décidé pour leur album précédent "Toujours devant", les trois amis souhaitent des arrangements et un son pop-acoustiques, un rendu "live" et dynamique, à l'image de ce qu'ils font sur scène. Un nouveau challenge avec ce répertoire !

Pour se faire, Emile, Mario et Jean-Louis font appel à quelques uns des plus grands musiciens français : Laurent Vernerey (photo de gauche), bassiste qui accompagne notamment Pascal Obispo, Laurent Voulzy, Patricia Kaas, Jean-Louis Aubert; Alex Mayemba (photo de droite), le guitariste d'Emile & Images sur les tournées; Pierre Téodori, multi-instrumentiste toulousain de renom pour les parties violons et claviers avec Berny Barbaro; ainsi qu'une section de cuivres (trompette, trombone et saxophone) dirigée par Michel Lassale.

Et c'est toute cette équipe qui investit le studio Condorcet de Toulouse (le studio du groupe Images) en hiver 2004-2005 pour l'enregistrement de l'album sous la direction de François Porterie, le "Maître" du studio Condorcet, véritable 4ème membre du groupe Emile & Images, assité de Berny Barbaro.

Berny Barbaro, Pierre Téodori et François Porterie

Si Mario est véritablement nourrit de musique funky soul américaine, qu'il a toujours eu l'habitude de chanter en anglais depuis le temps où il était GO au club med, tout comme Emile à l'époque des bals avec GOLDFINGERS, les deux chanteurs décident de se faire accompagner par un professeur d'anglais durant l'enregistrement. Ce afin de parfaire l'accent et la prononciation. D'autant que, sur la plupart des titres, l'enchaînement du chant est très rapide.

Si les trois amis savent déjà qu'ils vont créer la surprise au moment de la sortie de l'album, c'est d'abord en studio qu'ils se surprennent eux-mêmes !

En interprétant des titres très funky tels que "Act like you know" ou encore "It's time to party now", Mario décuple toute son énergie et se retrouve véritablement dans son univers. Ces titres s'avèrent taillés sur mesure pour lui, à croire qu'ils ont été créés exclusivement pour lui.

Quant à Emile, il se dévoile sur un répertoire qui lui était inconnu. Sa voix, très haut perchée (on se souvient de "Capitaine abandonné", "Calicoba" ou encore de "Amazonie", "Feux de paille" pour les connaisseurs) se révèle des plus efficaces sur les titres très disco comme "I can't stand the rain", "Do you wanna funk". Mais aussi envoûtante sur "Rock you baby", pour finir avec des envolées magistrales sur "Just an illusion" et atteindre l'inaccessible.

Et derrière eux, la rythmique est emmenée par Jean-Louis qui démontre une fois de plus qu'il est tout simplement un grand batteur (grand prix au Consevatoir de Toulouse en percussions, rapellons-le!). 

 

Au bout de plusieurs mois de travail et de peaufinement, et après une sortie "test" en exclusivité sur la région toulousaine en fin d'année 2005, Emile & Images nous livrent un album* soigné, rythmé, énergique, percutant, et une interprétation très remarquable. Beaucoup de fans, pour qui cette spontanéité n'est pas sans rappeller l'album "Jusqu'au bout de la nuit", affirment retrouver la "magie" du premier album de leur union.

Souhaitons à ce nouvel album, de connaître le même sort que "Jusqu'au bout de la nuit" !

 

 Voici les titres repris, avec en illustration les pochettes originales. Shake your booty : "Everybody get on the floor, let's dance". Avec ce premier titre de l'album, le ton est donné. Ce titre très funky est l'un des plus grands succès du groupe KC & The Sunshine Band à la fin des anées 70. Il est ici repris avec les voix conjointes de Mario et d'Emile. L'orchestration est emmenée par des guitares très "swing" d'Alex Mayemba.

 

Ai no corrida : Il s'agit là d'un titre mythique du grand Quincy Jones, le maître de la funk et de la soul music américaine. Le morceau date de 1981 et est interprété ici par Emile en solo.  Avec cette reprise, on se délecte de la précision et de l'efficacité des cuivres dirigés par Michel Lassale. C'est un des titres les plus réussis de cet album qui va sans doute faire l'objet d'ici quelques semaines d'un premier single en extrait.

 

Get down saturday night : Un titre qui sent bon la moiteur des boîtes de nuits américaines en pleine période disco... Tout un programme ! C'est Mario qui se colle à la reprise de cette chanson interprétée à l'origine par Oliver Cheatham en 1983.

 

I can't stand the rain : La chanson date de 1977 et fait partie du répertoire du groupe Eruption. Un grand succès du disco revisité avec talent par Emile, qui se l'approprie véritablement, sautant dans les aigus avec une déconcertante facilité.

 

It's time to party now : Le titre s'ouvre sur les guitares funk d'Alex Mayemba et se révèle être un appel aux dance floor. "Come on baby !", c'est maintenant le moment de s'amuser ! Sur ce morceau créé par Ray Parker Jr, Mario est comme un poisson dans l'eau : c'est son univers ça ! 

 

Do you wanna funk : S'il est un titre disco que l'on avait tendance à oublier, c'est bien celui-là. Chanté à l'origine par la chanteuse Sylvester en 1982, ce titre avait cartonné dans toutes les boîtes de la planète. Il est repris ici tout en voix de tête par Emile qui excelle dans ce genre d'exercice, accompagné de synthés, de la basse et de la batterie de Jean-Louis. Un titre très avant-gardiste pour l'époque qui s'apparente beaucoup aux titres "dance" des années 90 / 2000.

 

Could it be magic : Voici un vieux titre maintes et maintes fois repris, revisités dans des versions aussi diverses que variées. Mais c'est la version disco de 1976 interprétée par Donna Summer qui est revisitée ici en duo par Mario et Emile. En France, on se souvient de la reprise qu'en avait fait Alain Chamfort dans les années 70 "Le temps qui court", elle-même reprise à la fin des années 90 par le boys-band Alliage. Et drôle de coïncidence, la chanson est cette année l'hymne des Restos du coeur 2006...

 

Act like you know : retour à la funk black américaine taillée sur mesure pour Mario avec ce grand tube du fat Larry Band des seventies. Mention spécial pour la belle ligne de basse de Laurent Vernerey. Chapeau !

 

Shame, shame, shame (Shame on you) : C'est la bonne humeur qui se dégage de ce titre disco de 1975 chanté à l'origine par Shirley & Co. En France, on connait plus l'adaptation qu'en avait fait Henri Salvador à la même époque, "J'aime tes g'noux". Mario et Emile se partagent l'interprétation pour un ensemble très efficace.

 

Saddle up : C'est David Christie qui immortalisa ce titre au début des années 80 qui fut un grand succès en france. Un titre avec un côté "Village People" revisité en duo par Emile et Mario. Et l'on se régale du (trop court !) solo de cuivre en fin de titre... Notons que la toute dernière promotion de la Star Academy a revisité ce titre dans une version française intitulée "On est là", et qui figure sur l'un de leurs derniers albums.

 

Rock you baby : Bien difficile de classer ce titre dans une catégorie... Peut-on parler de slow-funk ? de cool-funk ? C'est en tous cas le titre le plus calme, le plus doux de l'album. Il est chanté avec une extrême précision par Emile qui lui apporte une touche personnelle, une magie supplémentaire par rapport à sa version originale très célèbre créée en 1974 par Georges Mac Crae. C'est même une certaine sensualité qui se dégage de cette interprétation (si si !....).

 

Just an illusion : C'est le genre de morceau, si on s'amuse à le reprendre, ça passe ou ça casse (c'est un peu comme "Les démons de minuit"). Et dans cette nouvelle version, non seulement ça passe, mais on peut même aller jusqu'à parler de perfection. Ce titre incontournable du groupe Imagination de 1982 est chanté ici par Emile qui en offre une interprétation excellente, remarquable. Le chanteur se livre même en fin de morceau à des ascensions vocales improvisées, vertigineuses, inaccessibles, à faire pâlir les plus coutûmiers de ce genre d'exercice. Il avoue même modestement avoir atteind sa note la plus haute de sa carrière. Alors, chapeau Emile ! Et comme l'a souvent dit de vous un certain Jean-jacques Goldman, vous êtes un GRAND chanteur.

Saluons également l'orchestration très efficace, très disco, et la ligne de basse de Pascal Celma qui ne joue que sur ce titre, mais avec quel talent !!...

Une reprise si réussie qu'on la retrouve en fin d'album en version maxi.

That's the way :Tout le monde connait ce grand tube de KC & The Sunshine Band (c'est là, la deuxième reprise de ce groupe avec "Shake your booty").  Il est repris ici avec grande efficacité et beaucoup d'énergie par Mario et Emile, et une orchestration très musclée et très bien équilibrée.

A noter que ce titre vient lui aussi d'être repris par la dernière promo de la Star Academy. Décidément...

 

Stomp : Ce sont les Brothers Johnson qui chantaient ce titre en 1980. Emile, accompagné des choeurs de Mario, est l'interprète de ce morceau très riche. Et saluons une fois de plus la qualité d'interprétation des deux chanteurs. Un einterprétation qui est loin d'être évidente à certains passages. Une fois de plus, l'accompagnement musical est des plus efficace. Les violons de Pierre Téodori (enregistrés en superposition) forment avec les cuivres de Michel Lassale, une association des plus savoureuses. Leurs solos, sur lequel vient se greffer le solo de basse de Laurent Vernerey, sur le pont musical, est un grand moment de musicien !


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Samedi 6 décembre 2008


C'est avec grande tristesse et grande émotion que nous avons appri au début du mois de décembre 2008 dernier le décès brutal, à son domicile près de Toulouse, de Jacques Cardona, l'auteur des plus grands succès d'Emile avec le groupe Gold durant la grande période des années 80.
Quel choc pour nous tous !

Diplômé en sciences économiques et sociales, Jacques, natif de la région toulousaine, avait tout lâché à la fin des années 60 pour se lancer dans la musique. Au début des années 70, il monte, avec les frères Jean-Michel et François Porterie, ainsi que Roger Loubet, le studio Condorcet à Toulouse. Très vite, le son californien du quator fait mouche et toutes les stars de l'époque se bousculent pour aller enregistrer à Toulouse, de Michel Sardou à Claude François, de Mike Brant à Dick Rivers. En 1973, Jacques et ses compères créent le groupe The Sweepers. Un groupe bien peu connu en France, mais qui obtiendra un succès européen avec le titre "Harlem song". Jacques est le chanteur de ce groupe qui publie en 1975 son seul et unique album.
Car Jacques était aussi un grand chanteur, en outre choriste de Mike Brant. A la fin des années 70, il est contacté par Haïm Saban qui lui demande d'être l'interprète des génériques de toute une série de dessins animés nouveaux. Jacques accepte, et enregistre des génériques devenus cultes, que vous avez toutes et tous en tête : "Les mystérieuses citées d'or", "L'inspecteur Gadget", "Ulysse revient", "Bang bang Lucky Luke"... Tout ça, c'était Jacques !
En 1981, Jacques et François Porterie accueil au studio le groupe Gold (Goldfingers dans les années 70, un groupe de bal devenu incontournable dans le sud ouest) et son chanteur Emile Wandelmer pour l'enregistrement de son tout premier album. Si l'ensemble des 10 titres que compte cet album est écrit par les membres du groupe, Jacques offrira cependant le titre "T'es pas fou" sur une musique d'Emile. Cet album baptisé "Gold", entièrement produit et réalisé par Jacques et François, sortira en janvier 1982. 
En parallèle, Jacques n'abandonne pas sa carrière de chanteur et publie en 1984 son premier 45 tours solo "Le coeur à l'envers". De retour au studio, Emile lui confie le texte d'une chanson à retravailler, que le groupe souhaite enregistrer. La chanson s'appellera "Plus près des étoiles". C'est dès lors, pour Emile et son groupe le début d'un véritable tourbillon qui les menera aux sommets de tous les hits de 1984 à 1990. Pour l'écriture du nouvel album de Gold "Calicoba", Jacques Cardona devient l'auteur attitré du groupe. Il signe "Du vent, du bluff, des mots", "Josy Ann", "Lady baby doll", et surtout des tubes en rafale : "Capitaine abandonné" et "Ville de lumière" en 1986, "Laissez-nous chanter " et "Calicoba" en 1987.  Des textes qui font rêver, qui évoquent l'aventure, le voyage, avec toujours ce côté humanitaire que l'on retrouve dans sa plume.
Rapidement, Jacques devient un auteur très demandé dans le métier. En 1987, il signe "Tous les bateaux s'envolent" pour Michel Sardou, produit l'album "En plein coeur" de Marie Myriam porté par le tube "Tout est pardonné" qu'il chante en duo avec la chanteuse en 1987. L'année suivante, il écrit "Croire" pour une toute jeune chanteuse qui représente le Luxembourg à l'Eurovision : il s'agit de Lara Fabian. Et travaille entre autre avec Serge Guirao, Hugues Aufray, Kazero et son tube "Thaï nana"...
Si Jacques est malheureusement écarté de l'écriture de l'album suivant de Gold, il est contacté par Johnny Hallyday en personne pour l'écriture de son nouvel album "Cadillac" publié en 1989. Jacques signe notamment les singles "Les vautours" et "Himalaya". Une collaboration qui se poursuivra sur l'album suivant "Ca ne change pas un homme" publié en 1991. Cette même année, Jacques retrouve son ami Emile fraîchement séparé de Gold, et se lance à ses côtés dans son aventure en solitaire. Il participe aux choeurs de l'album "Lover café" et lui écrit "Rien de plus beau".  
En 1996, Jacques signe le retour de la chanteuse Rose Laurens après des années bien difficiles pour elle, et lui écrit l'album "Envie".

Jacques s'était depuis quelque peu retiré de la lumière, mais continuait néamoins à produire des artistes sur la région toulousaine dans le nouveau studio qu'il avait monté, et avait activement participé à la création de l'association Emile & Images. Il leur avait apporté son aide pour la réalisation du medley, et avait participé aux arangements de "En silence" sur l'album "Toujours devant".
En 2008, Jacques avait eu la grande fierté de publier son premier ouvrage co-écrit avec Gérard Soliveres, un roman historique "Le testament de l'Omeyade". Jacques avait alors fait une entrée remarquée dans le monde de la littérature.

Aujourd'hui, la peine est profonde. La choc de cette disparition brutale est immense. Tous ceux qui l'ont croisé, connu, cotoyé, parle d'un homme d'une grande gentillesse, d'une grande générosité. D'une personne très intelligente, discrète, ouverte, très attentive et curieuse de tout.
Toutes nos pensées sincères vont à sa famille, à ses proches, à ses amis. Elles vont aussi à Emile, Mario et Jean-Louis qui, comme tous ceux qui le connaissaient, appréciaient tant ses qualités humaines et son talent.
Le monde de la chanson est en deuil. Avec le départ de Jacques, c'est une partie de la musique toulousaine qui s'efface. Il nous reste ses chanson, ses textes... Et comptons sur Emile, avec le groupe Images maintenant, pour continuer à les porter dans nos coeurs.

Merci Mr Cardona !


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Mardi 30 octobre 2007

A l'occasion de l'interview donné à à l'animateur et ami Harry, Emile, Mario et Jean-Louis sont revenus sur le "phénomène" RFM Party 80. Le tournée se joue en effet devant un public chaque fois plus nombreux, et de tous les âges. Plus que jamais, les Années 80

HARRY : Tout comme DESIRELESS, ROSE LAURENS, PARTENAIRE PARTICULIER, JEAN-PIERRE MADER, JIMMY SOMMERVILLE vous faîtes parti de la grande famille de la RFM PARTY 80 (redémarrage le 05 octobre 2007 à Nice). Le concert 80's par excellence regroupant près de 15 artistes qui ont marqué la période. Des dizaines de dates prévues dans tous les Zénith de France, bondés par un public nostalgique des 80's.

Comment expliquez-vous cet engouement pour les années 80 ? 
EMILE : Nous avons été surpris, nous pensions que nous allions avoir un public de 35 à 65 ans. Alors qu'il y a 70 % du public qui de 18 à 30 ans. Nous sommes vraiment étonnés et notre public adore notre musique, nos chansons et il est là, il est présent. Il chante, il communie avec nous et on est surpris agréablement. C'est génial !


HARRY : Comment expliquez-vous alors cet engouement pour les années 80 ?

EMILE : Ils ont peut-être écouté la musique qu'écoutaient leurs parents. Les parents de ces jeunes écoutaient « Les démons de minuit » et « Capitaine abandonné » et puis ils ont grandi avec. Et ils aiment aussi presque autant que leurs parents. Leur musique n'est pas vraiment la nôtre. Leur musique, c'est le Rap, c'est autre chose... Mais c'est aussi la musique qu'ils écoutaient avec leurs parents et qui est la nôtre. Je crois que c'est un mélange de tout ça.

 JEAN-LOUIS : Je crois... nos chansons, on leur laissait davantage de temps. Elles pouvaient marquer une époque, rappeler des souvenirs. Aujourd'hui, tout passe rapidement. Les artistes (d'aujourd'hui), que l'on connaît, on ne sait même plus ce qu'ils chantent. Il ne peut pas y avoir de nostalgie quant on ne se souvient plus de ce que chantait un chanteur. Quand on nous rencontre, on nous appelle « Ah! Les Démons de minuit! Ah!Le Capitaine abandonné ou Maîtresse !!!! ». Les chansons sont au dessus de l'artiste donc elle ne peuvent pas disparaître.

HARRY : EMILE et IMAGES ne font pas seulement des tubes mais des standards de la chanson française...

EMILE : En France, notre répertoire est connu, il est magique. C'est un peu grâce à lui que l'on existe. Si on n'avait pas ces chansons de qualité et elles le sont puisqu'elles existent encore après 20 ans, ça veut dire que se sont des chansons qui ont été conçues...

MARIO : Pour durer.

HARRY : Et vous vous y attendiez ?
MARIO :
On ne peut jamais savoir... C'est "surprise surprise"!

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Lundi 4 juin 2007

Dans son émission "T'empêches tout le monde de dormir" en direct sur M6 du 3 avril 2007, alors qu'il recevait Lio, Marc Olivier Fogiel a inssinué que parmi les artistes de la tournée RFM Party 80, Lio était la seule à avoir poursuivi sa carrière après les années 80, et que "les autres n'avaient plus jamais rien fait depuis les années 80".

Alors pour ce qui nous concerne, je voulais quand même mettre les choses au point en rappellant que depuis la fin des années 80, Emile et Images, que ce soit séparément ou en association, on publié au total 6 albums de chansons originales inédites (soit une moyenne d'un album tous les 2 à 3 ans, ce qui est une moyenne tout à fait normale pour un artiste français), soit un total de 65 chansons originales auxquelles s'ajoutent 2 titres hors album. A ces chiffres s'ajoutent encore 2 albums de reprises pour un total de 26 chansons réenregistrées, ainsi qu'un album live de 18 titres.

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Pour résumer, Emile & Images, depuis 1990, hors Années 80, ce sont :

- 9 albums publiés

- 111 chansons enregistrées et publiées.

Nous remercions donc Mr Fogiel de vérifier l'exactitude de ses sources. Et la prochaine fois, de ne pas annuler au dernier moment ses sujets et invités prévus (cf l'émission du 27 mars...).


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